Or il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les symptômes apparaissent chez les sujets sensibles. Les plus courants sont : rhinite survenant en août-septembre et associant écoulement nasal, conjonctivite et symptômes respiratoires tels que la trachéite, la toux, et parfois urticaire ou eczéma. Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation.
Très présente en région Rhône Alpes, l’ambroisie colonise peu à peu l’ensemble du territoire national.
Comment lutter contre l’ambroisie :
Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de la plante, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits, en priorité avant la floraison qui démarre fin juillet. La destruction peut se faire préférentiellement par arrachage ou par tontes répétées.
Il faut éviter de laisser des sols nus ou en friches et les couvrir systématiquement (couvert végétal, protection du sol avec des matériaux bloquant la végétation tels que le paillage ou des copeaux de bois…).
Si les collectivités s’occupent des terrains publics , les propriétaires privés doivent veiller à son élimination sur leurs parcelles.
Comment la reconnaître ?
Aux différents stades de son développement, l’ambroisie à feuille d’armoise peut être confondue avec d’autres plantes (notamment avec l’armoise commune et l’armoise annuelle). Aussi, pour l’éliminer efficacement, il est nécessaire de bien la reconnaître, consultez le site :
www.ambroisie.info/pages/reconn.htm

