Anny Brunelle, adjointe à la culture, n’a d’ailleurs pas manqué de remercier les courageux. Elle a insisté sur la carrière internationale de cette artiste, originaire de Moscou, qui expose bien sûr dans son pays d’origine, mais aussi à Paris, Lyon, Bruxelles, ou Genève.

Philippe Bordier, consul de la Fédération de Russie à Lyon a rappelé l’importance d’événements culturels permettant des échanges entre la région lyonnaise et la Russie et ajouté que " Macha était une belle ambassadrice de son pays".
Enfin, l’artiste a pris la parole et expliqué qu’elle peignait en fonction de ses sentiments. Elle est telle « Alice aux pays des merveilles » : lorsqu’elle est face à la ville, des hauteurs de Fourvière ou de la Croix-Rousse, elle s’imprègne de l’architecture et de l’ambiance, afin de mieux la re-imaginer. Ses paysages urbains ont des lignes courbes, comme si la ville bougeait, vivait.
Le public a pu découvrir la vingtaine d’œuvres exposées puis échanger avec Macha Belsky autour d’un buffet russe.

