Il a rappelé l’importance de la programmation d’une telle exposition, la première depuis 25 ans dans le département du Rhône sur la préhistoire.
Au fil des échanges avec lui, le public a pu découvrir la stylisation de l’art préhistorique (certaines vénus ont des bijoux, des coiffures) et l’évolution de l’art préhistorique entre le paléolithique, avec une population nomade, et le néolithique, avec une population sédentaire. En effet, la femme, perçue comme la déesse de la fécondité, génitrice, nourricière, est représentée assise, comme la souveraine installée d’un territoire familier, avec le bas du corps qui s’arrondit. Le visage qui durant le paléolithique avait presque toujours été négligé, est souvent représenté au néolithique.

- Bernard Gély a replacé les Vénus dans leur contexte historique.
Cette exposition présentée en partenariat avec le Musée Terra Amata de Nice, le Musée archéologique de Saint-Raphaël, et l’Association Sculpture Taille Directe est à découvrir jusqu’au 29 janvier à la Maison de la Rencontre.

Outre les nombreux moulages de Vénus, l’exposition propose des panneaux explicatifs sur l’art préhistorique.

